SEMINAIRE DE REFLEXION

              SUR LE STATUT ET LE ROLE D'AUXILIARE DES SOCIETES NATIONALES
                             Agir ensemble pour une perspective humanitaire

                  Du 09 au 11 fevrier 2009 Abidjan plateau

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CROIX - ROUGE COTE DIVOIRE   AVEC  VOUS ... POUR VOUS.

Mercredi 20 septembre 2006 3 20 /09 /2006 19:38

COOPERATION: ASSISTANCE AUX PERSONNES VICTIMES DES DECHETS TOXIQUES

 

 

La Croix-Rouge espagnole  fait un don de 5 millions CFA a la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire

En plus des différents projets qu’elle cofinance avec l’union européenne à la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire, la Croix-Rouge espagnole vient d’octroyer une somme de 5 millions de francs Cfa  à la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire pour la prise en charge  medicale des personnes victimes des déchets toxiques.

 

Ces fonds sont destinés à l’achats de médicaments pour faire face à la situation d’urgence causée par le problème des déchets toxiques dan le district d’Abidjan.  

 

Source SERCOM : Service  communication Croix-Rouge de Côte d’Ivoire responsable
M. Sidibé de Marféré au 225 20 32 13 35/ 225 07 58 14 69 crci_sercom@hotmail.com , croixrouge_ci@yahoo.fr
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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 /09 /2006 20:37

La Croix-Rouge vole au secours des sinistrés

 

 

Face à l'ampleur dévastatrice des déchets toxiques (hydrogène sulfuré H2S) sur la santé et l'environnement dans le district d'Abidjan, la Croix-Rouge de Côte d'Ivoire à l'instar des autorités sanitaires du pays a décidé d'apporter son concours, en vue d'assister les populations qui paient le lourd tribut dans ce que l'on pourrait appeler le « scandale des déchets toxiques ».

A travers une déclaration radiodiffusée de  Madame Monique Coulibaly  présidente de la Croix-Rouge a appelé à une mobilisation générale de tous les volontaires des comités locaux au niveau du district d'Abidjan. Ainsi depuis quelques jours des centres de consultation ont été ouverts au sein des différents comités pour accueillir les  personnes qui ont été exposées aux effets nocifs du H2S et qui présentent les symptômes(douleurs abdominales, diarrhée, difficultés respiratoires, saignement, maux de tête) liés à l'inhalation des déchets.

 

Cette prise en charge des personnes sinistrées prend en compte l'administration de premiers soins et la distribution gratuite de médicaments. Pour se faire, la Croix-Rouge a mis à la disposition des malades des médicaments composées d'antibiotiques, d'antinflammatoires, d'antidiarrhéiques, d'antalgiques, d'antiacides, et de matériels de premiers secours dont les pansements pour un montant global de plus de un million de nos francs. Cet engagement de la Croix-Rouge dans la lutte contre le H2S se fait conformément à sa mission de venir en aide aux populations en détresse, notamment, lors des catastrophes, de toute nature, et cela de façon neutre et impartiale. Selon les experts en pollution atmosphérique, il faut savoir que la présence d'une forte concentration de l'hydrogène sulfuré peut entraîner la paralysie des nerfs olfactifs et de graves troubles oculaires, respiratoires voire cérébraux. Une exposition de courte durée à de fortes concentrations d'H2S (de l'ordre de 500 à 1000 ppm) entraîne rapidement une paralysie respiratoire pouvant conduire à la mort.

 

De sources officielles le H2S a fait jusqu'à ce jour six morts et plus de 10 mille personnes intoxiquées.

Par ailleurs la Croix- Rouge de Côte d'Ivoire entame une campagne de sensibilisation radiophonique en français et en plusieurs langues locales.

 

Toutes actions on été possible grâce aux soutiens de partenaires que sont  la délégation régionale du CICR à Abidjan  et la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge basée à Dakar.

S M / STM 

Légende photos

Photos 1 et 2 des personnes malades en cosultation dans les infirméries de la Croix Rouge dans les communes de  Cocody et  Porbouet.

Source SERCOM : Service  communication Croix-Rouge de Côte d’Ivoire responsable
M. Sidibé de Marféré au 225 20 32 13 35/ 225 07 58 14 69 crci_sercom@hotmail.com , croixrouge_ci@yahoo.fr
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Mardi 5 septembre 2006 2 05 /09 /2006 15:40

Plus 2000  étudiants s’imprègnent de la Croix-Rouge

 

 

L’Université de Cocody a abrité récemment une journée d’information sur le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant- Rouge à l’intention de tous les étudiants.

 

La coordination  information diffusion de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire et la section universitaire ont animé vendredi dernier (28 juillet 2006) une journée d’information sur la Croix-Rouge au campus universitaire de Cocody.

 

Inculquer aux étudiants la connaissance du Mouvement depuis sa genèse jusqu’à ses activités tel était l’objectif de cette rencontre avec les étudiants. A cet effet, la majorité des diffuseurs des comités d’Abidjan ont  été mobilisés pour animer les différents stands dressés pour la circonstance. Plus deux mille ( 2000 )  étudiants ont pu s’instruire à travers les différents stands : Ainsi au stand « Historique » l’on pouvait avoir des informations sur l’origine du mouvement qui est partie d’une bataille dans la ville de Solferino au Nord de l’Italie où à travers des gestes de secours improvisés Henry Dunant (fondateur de la Croix-Rouge) est intervenu pour soulager les militaires blessés. Dunant venait de jeter ainsi les bases de la naissance de l’institution humanitaire la plus ancienne et la plus prestigieuse au monde. Plus de 700 dépliants Croix-Rouge de Côte d’Ivoire, 600 dépliants sur l’emblème et 850 brochures sur l’historique du mouvement en bandes dessinées ont été distribuées Le stand « composantes et emblèmes », fournissait des renseignements sur la Famille Croix-Rouge qui comprend trois (3) composantes avec une mission particulière pour chacun d’elles. On a le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) qui est l’organe fondateur du Mouvement. Le CICR intervient en situation de conflit et veille à l’application du droit international humanitaire. Ensuite la Fédération internationale des Sociétés de La Croix-Rouge et du Croissant-Rouge crée en 1919 à Paris par Henry P. Davidsson  rassemble toutes les sociétés nationales à travers le monde. Sa mission consiste à assurer le développement de celles-ci (SN), veille à l’amélioration de conditions de santé  et de l’assistance aux personnes vulnérables, gère les situations des catastrophes naturelles elle est egalement engagée dans la lutte contre la stigmatisation et la discrimination liées aux personnes malades du Vih/Sida. Et enfin les Sociétés Nationales (SN) qui répondent aux besoins humanitaires d’un pays donné.

 

La population estudiantine a pu s’imprégner également des activités de Croix-Rouge de Côte d’Ivoire  qui sont entre autre les activités de santé communautaires, la mobilisation sociale lors des campagnes de vaccination sur l’étendue du territoire national, le dépistage du VIH/SIDA dans les centres créés à cet effet, la promotion des droits de la femme et de l’enfant, conduite de projet à l’intention des jeunes en difficulté et bien d’autres. Quant au  stand « Principes fondamentaux » a instruit sur les textes qui régissent la ligne directrice de nos principes d’action.  Ces principes sont au nombre de sept( 7) :Ce sont :L’Humanité, impartialité, l’indépendance, la neutralité, le volontariat, l’unité, l’universalité. Ceux-ci sont repartis en trois catégories à savoir les principes substantiels (Humanité, impartialité) qui inspirent l’institution, conditionnent ses actes et expriment son mobile. Les principes dérivés (indépendance, neutralité) qui permettent la mise en œuvre des substantiels, assurent au mouvement la confiance de tous, enfin les principes organiques (volontariat, unité, universalité) qui sont les normes d’application relative à la forme et au fonctionnement de l’institution.  Le stand « secours » quant à lui a suscité plus d’intérêt chez les étudiants qui ont pu assister  à des gestes de secours (la technique de mise en position latérale de sécurité, le bandage, la mise en écharpe d’un membre fracturé etc.) exécutés par les secouristes. Ce fut également le lieu d’intenses échanges entre les diffuseurs et les étudiants.

 

Soulignons que cette journée a suscité un réel engouement chez les étudiants qui n’ont cessé d’affluer aux différents stands pour avoir des informations ou soit avoir des éclaircissements sur certains point d’ombres à leur niveau..

 

Rappelons que ces séances de diffusion menées en temps de paix sont d’une grande nécessité dans la mesure où elles permettent de faciliter l’action humanitaire en situation d’urgence.

Source SERCOM : Service  communication Croix-Rouge de Côte d’Ivoire responsable
M. Sidibé de Marféré au 225 20 32 13 35/ 225 07 58 14 69 crci_sercom@hotmail.com , croixrouge_ci@yahoo.fr
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Vendredi 25 août 2006 5 25 /08 /2006 12:04
Des experts se prononcent…
 
Le siège de la Croix-Rouge abrite ce matin (25 août 2006 ndlr) une table ronde sur la promotion des droits de la femme et de l’enfant.
Cette rencontre qui réunit des experts porte sur le thème : « Femme, enfant  et développement » , et se tient en prélude de la conférence nationale qui aura lieu en à Abidjan  en novembre prochain, la table ronde  sera l’occasion de développer d’autres sous thèmes relatifs aux droits de la femme et de  l’enfant, aux questions de genre et du rôle des radios communautaire dans la promotion des leurs  droits , la cérémonie d’ouverture de cette rencontre viens de se déroule  en présence de Madame Monique Coulibaly, présidente de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire et de Mme Jacqueline Olmedo délègue de la croix rouge espagnole.
Source SERCOM : Service  communication Croix-Rouge de Côte d’Ivoire responsable
M. Sidibé de Marféré au 225 20 32 13 35/ 225 07 58 14 69 crci_sercom@hotmail.com , croixrouge_ci@yahoo.fr
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Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /2006 20:20
ALORS QUE LA CRISE PERSISTE EN COTE D’IVOIRE, LA SITUATION HUMANITAIRE SE DEGRADE POUR DE NOMBREUX CIVILS. DANS CE CONTEXTE INCERTAIN, LA CROIX-ROUGE DE COTE D’IVOIRE JOUE UN ROLE ACTIF DANS L’ENSEMBLE DU PAYS.S L’ENSEMBLE DU PAYS.
 

Depuis le déclenchement de la crise, le 19 septembre 2002, la Côte d’Ivoire est divisée en deux zones : l’une (au sud) est aux mains des autorités gouvernementales et l’autre (au nord) est tenue par les forces de l’opposition armée. Une zone démilitarisée, dite «zone de confiance», fait office de ligne de démarcation. Les différentes médiations et les accords signés (Linas-Marcoussis en janvier 2003 et Pretoria en avril 2005) n’ont pas suffi à débloquer la situation. Pour tenter de sortir le pays de la crise, la communauté internationale, par le biais de la résolution 1633 du Conseil de sécurité de l’ONU, a prorogé le mandat du chef de l’État d’un an et a nommé un nouveau premier ministre «aux pouvoirs élargis» afin de conduire le pays à des élections présidentielles avant octobre 2006.
Face aux tensions persistantes, Croix-Rouge, Croissant-Rouge a voulu en savoir plus sur l’action et les problèmes rencontrés par la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire (CRCI). Sa présidente, Monique Coulibaly, a bien voulu répondre à nos questions.
Votre premier mandat s’est achevé en août dernier. Quel bilan dressez-vous ?
Rappelons que la guerre a débuté cinq mois après mon élection à la tête de la CRCI. Sans période d’initiation et sans avoir eu le temps de prendre possession de l’ensemble des dossiers de la «maison », nous avons été mis à l’épreuve de la dure réalité de l’humanitaire, dans un contexte de conflit armé, avec des moyens humains, matériels et financiers pas toujours adaptés. Mais nous avions pour nous la foi et la détermination de nos volontaires.
Sur le plan opérationnel, au regard du volume de l’assistance apportée aux victimes, de la diversité de nos actions sur le terrain et de notre positionnement sur l’ensemble du territoire national, nous pouvons affirmer que la CRCI est présente et active auprès des populations. D’autre part, nos capacités se sont renforcées dans tous les secteurs, si bien que notre personnel est mieux formé et que nos ressources matérielles et logistiques se sont améliorées.
Enfin, l’assemblée générale d’août 2005 vient de me renouveler sa confiance pour un second mandat à la tête de la CRCI, ce qui, à mes yeux, est le signe éloquent d’un bilan globalement positif, malgré un contexte difficile. Cependant, beaucoup reste à faire.
Quelles sont les principales difficultés rencontrées pendant cette période ?
La remise à flot de nos finances et le rétablissement de la coopération avec tous les partenaires du Mouvement et des organismes internationaux. C’est aujourd’hui chose faite. Les finances sont assainies, les rapports de vérification et d’audit le confirment. La grande lacune demeure le développement de ressources financières propres à la Société nationale, de manière à assurer, à terme, plus de 80 % de nos charges de fonctionnement. Malheureusement, l’urgence de la crise ne nous a pas permis de mieux nous concentrer sur cette priorité.
Quels sont les principaux problèmes et besoins de la population civile après plus de trois ans de crise et comment la CRCI y répond-elle ?
Les problèmes sont essentiellement l’accès aux soins de santé primaires, l’hygiène et la salubrité, le retour des populations déplacées dans leurs régions d’origine et le rétablissement de la cohésion sociale entre les communautés. Face à tous ces besoins, la CRCI développe — en collaboration avec ses partenaires — des projets visant à apporter des solutions. Les infirmeries pour populations déplacées dans la ville d’Abidjan, les cases de santé villageoises dans l’ouest du pays et les centres de dépistage volontaire du sida sont autant de structures qu’offre la CRCI à la population. Le projet d’appui socioéconomique aux communautés opposées par la guerre dans quatre communes du pays vise à favoriser la cohésion sociale en cette période de relèvement.
Depuis les événements du 19 septembre 2002, le pays est de facto coupé en deux. Toutefois, la cohésion de la CRCI subsiste. Quelles sont à votre avis les raisons de cette cohésion ?
La formation des volontaires de la Société nationale ainsi que les grandes campagnes de sensibilisation auprès de la population ont contribué au maintien de la cohésion. Il faut aussi retenir deux choses essentielles : d’abord, notre engagement à venir en aide aux victimes sans discrimination aucune. D’autre part la conversion de l’unité de pensée et d’action du Mouvement en véritable culture Croix-Rouge, dans laquelle les principes fondamentaux constituent la base de notre action.
Les volontaires de la CRCI doivent souvent passer des barrages afin de se rendre auprès des personnes à assister. Comment se déroulent ces déplacements?
Nos volontaires ne rencontrent aucune difficulté majeure. Les règles de sécurité mises en place par le CICR en cette période de crise ont toujours facilité nos mouvements de part et d’autre de la zone de confiance. La notification aux forces en présence de tous nos déplacements et de tout ce que nous transportons nous a évité beaucoup de désagréments et continue de nous préserver contre toute forme de suspicion.
Quel soutien la CRCI reçoit-elle des partenaires du Mouvement ?
Le soutien du CICR est essentiellement opérationnel, à savoir une aide liée aux besoins nés de la guerre. Il s’agit principalement d’un appui institutionnel à la Société nationale (formation, communication, équipement, renforcement dans le domaine des ressources humaines, etc.) et de l’assistance aux victimes. La Fédération a apporté un appui substantiel durant les premiers mois de la crise. Les Croix-Rouge française et néerlandaise et la Société du Croissant-Rouge iranien continuent de nous assister dans les secteurs du développement communautaire. Notre priorité, qui est aussi celle des partenaires du Mouvement, est de nous inscrire dans le vaste programme de relèvement post-crise, principalement dans les zones ex-insurgées.
Pour l’avenir, quelles sont vos attentes de la part des partenaires du Mouvement ?
Plus d’engagement et plus de soutien au niveau institutionnel. La flamme d’espoir que nous avons allumée depuis septembre 2002 ne doit pas s’éteindre.
Vous avez été élue pour un deuxième mandat. Quels sont les défi s devant vous ?
Le défi principal consiste à accroître nos ressources financières propres. Parallèlement à l’aide de nos partenaires du Mouvement, nous voulons être en mesure d’assumer pleinement les charges de fonctionnement et d’encadrement de nos branches locales, car le véritable développement d’une Société nationale se mesure à la capacité de ses branches locales. C’est pourquoi je m’attacherai à élargir l’assiette de soutien aux comités locaux. 
Propos recueillis par Carlo Piccinini
Délégué Communication du CICR en Côte d’Ivoire.
Extrait du magazine Croix-Rouge Croissant-Rouge N°01 juillet 06
 

legende des photos
Photo 1 Monique Coulibaly est présidente de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire depuis quatre ans.
©Carlo Piccinini / CICR
 
Photo 2 «Respectez l’emblème de la croix rouge !» Dessin d’un enfant des rues d’Abidjan pour un concours d’illustrations sur le droit international humanitaire en 2004.
©Croix-Rouge de Côte d’Ivoire / CICR

 

 
Par Carlo Piccinini/Délégué Communication du CICR en Côte d’Ivoire - Publié dans : Info-Presse
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